Nombre de sociétés et d’universités canadiennes fonts des travaux de recherche-développement sur de nouvelles technologies de l’espace qui peuvent constituer un moteur pour les programmes nationaux des sciences et de l’innovation. Là où la Loi s’applique, les contraintes qui s’ensuivent en matière de sécurité peuvent ajouter aux coûts et à la complexité des systèmes en question et imposer une charge importante et coûteuse aux programmes de R‑D spatiale. Les universités canadiennes sont une importante source de R‑D pour les systèmes de télédétection spatiale, notamment en raison des travaux qu’elles mènent relativement à la technologie des satellites mêmes (p. ex. ingénierie des petits satellites, [[https://sepmetrologie.com/en/produit/micrometer-interchangeable-keys-12-18-6-keys/|Micrometer Interchangeable Keys 12-18″]] perfectionnement des capteurs) et à l’exploitation des données ainsi produites. On pourrait devoir changer les façons réglementaires d’aborder la sécurité des données de télédétection spatiale pour tirer parti des possibilités qu’offre la technologie des chaînes de blocs dans le domaine de la sécurité, ainsi que faciliter l’innovation dans la conception et l’exploitation des systèmes de télédétection spatiale. Même si l'on a pu faire une comparaison avec d'autres INM pour certains indicateurs substitutifs, il y a des limites associées. Par exemple, le contexte est important dans certains cas, comme lorsque l'on compare le nombre de CEM produites par l'INM; comme les CEM ne sont pas égales et que les domaines d'activités diffèrent pour les divers INM, il est difficile d'évaluer la pertinence du classement du Centre de recherche pour cet indicateur. Figure 4 - Version textuelle Graphique à barres verticales montrant le pourcentage d'ETP pour la Métrologie dans diverses catégories d'emploi. La représentation en Métrologie est supérieure à la disponibilité sur le marché du travail pour les postes d'administration, de gestion et d'agents techniques, mais elle est inférieure pour les postes de chercheurs. Maintenant que l’information de télédétection spatiale est devenue une denrée commerciale courante, il n’y a guère lieu de maintenir une réglementation de ces systèmes axée sur la sécurité nationale. La télédétection spatiale nous a apporté des trésors de connaissances et d’idées au sujet de notre planète et de l’activité humaine. Initialement destiné seulement aux gouvernements et aux instances de la sécurité nationale, ce savoir est maintenant à la disposition des clients commerciaux dans le monde. La réaction première aux systèmes en question dans la réglementation a été de prendre en charge tout risque possible pour la sécurité nationale avec la propagation extragouvernementale de l’accès à ces précieuses connaissances. Figure 17 - Version textuelle Graphique à barres verticales représentant le pourcentage d'employés convenant qu'ils sont en mesure d'accomplir leur travail pendant les heures de travail. Le Centre de recherche en métrologie est un membre associé de l'Asia Pacific Metrology Programme. Pendant la première phase, le Centre de recherche a conçu et fabriqué un système d'essais en utilisant des éléments propres au CNRC et ceux de partenaires (p. ex., SC, universités) afin de pallier le manque d'équipement commercial. Comme l’indique la section 2.2.1, [[https://sepmetrologie.com/en/produit/micrometer-interchangeable-keys-12-18-6-keys/|sepmetrologie.com]] les intervenants parlent d’un autre problème de contrôle des données avec la LSTS à propos de l’utilisation de la technologie de l’informatique en nuage dans un système agréé par cette loi. La difficulté est plutôt que la politique de sécurité du gouvernement est peu claire en ce qui concerne l’informatique en nuage. L’industrie pourrait donc se soustraire à l’incertitude et aux éventuels problèmes d’une demande de licence en vertu de la LSTS en choisissant pour le traitement des données des solutions plus chères et moins optimales. Les données d’observation de la Terre se font de plus en plus accessibles, ce que l’on doit aux efforts des gouvernements et des sociétés privées en vue de traiter l’accès à cette information comme un bien public. Les données de source libre et ouverte sont un bienfait pour le public par l’aide qu’elles apportent à la navigation, à l’agriculture, à la diffusion de l’actualité et aux interventions d’urgence, pour ne citer que ces quelques applications.